Bonjour à tous ! 

Je m’appelle Lois et comme bon nombre d’entre vous, j’ai fait l’expérience malheureuse du chômage de longue durée. J’étais employé à 80% dans une entreprise de service informatique, et cette situation me convenait bien. Sachant que notre équipe locale se réduisait chaque année et que l’entreprise était en restructuration permanente, je m’attendais un peu à ce licenciement. Malgré tout, je ne me faisais pas de soucis particuliers. C’est alors que j’ai reçu l’annonce de mon licenciement en mai, il y a deux ans.

Tourner la page et préparer sa recherche d’emploi

Je n’allais cependant pas me laisser abattre : j’ai profité de mes derniers mois en poste pour commencer ma recherche d’emploi. J’ai mis à jour mon profil LinkedIn afin de réactiver mon réseau et postuler à une première série d’offres d’emploi. Je n’ai pas oublié non plus de recréer un CV avec l’aide d’un collègue. Ce CV était le premier d’une longue série de modifications et de refontes.

“Partir l’esprit libre, sans avoir à se retourner pour pouvoir aller facilement de l’avant.”

Contrairement à d’autres qui auraient tout laissé tomber à l’annonce de leur licenciement, j’ai clôturé tous mes dossiers en cours, parallèlement à mon début de recherche d’emploi. Cela m’a permis de quitter l’entreprise l’esprit libre, avec mes indemnités de licenciement dans la poche. Je me suis inscrit sans attendre au chômage, et j’ai commencé à être indemnisé dès la fin de mon contrat de travail. Cela a été un avantage pour moi de partir sans rancune, car j’étais déterminé à avancer vite.

Les premiers temps d’un demandeur d’emploi

Psychologiquement, il m’a fallu un temps pour encaisser cette rupture professionnelle. Il n’est pas facile de se retrouver sans mission du jour au lendemain. Entre deux démarches administratives, il m’a paru important de me reposer et de prendre du temps pour moi. Rien à voir avec le cliché du chômeur fainéant : j’ai réglé les tâches domestiques que je reportais toujours, j’ai établi un réseau de contacts parmi mes anciens collègues et je me suis discipliné pour avoir des objectifs à court, moyen et long terme.

Une nouvelle problématique s’ouvrait à moi : quel travail exercer maintenant ? Quelle orientation donner à ma carrière ? Toutes les options étaient ouvertes mais, pour faire le bon choix, il fallait que je fasse un travail de remise en question et le tri dans mes souhaits. D’abord, après 20 ans d’informatique, il m’est apparu évident d’exercer une activité lucrative qui apporterait de l’aide aux autres : comme enseigner une langue ou devenir thérapeute. Mais, renseignements pris, je me suis vite confronté à la réalité. J’étais limité par les critères suivants, qui ont énormément influencé mon choix de formation : 

  • Le prix excessif (pour certaines)
  • La durée (3 à 4 ans par exemple pour devenir naturopathe)
  • Mon âge (à la quarantaine, le temps est précieux)

Une reconversion professionnelle n’est pas une chose facile à accomplir et, vu ma situation personnelle, je ne pouvais pas m’investir dans une formation à temps complet sur plusieurs années. 

Pour finir, je me suis rabattu sur le domaine informatique. Je ne pouvais pas faire la fine bouche car au bout d’un an et demi, mes indemnisations seraient écoulées. Je me suis donc inscrit à une formation d’un an, en sécurité de l’information, avec horaires aménagés, débutant en janvier.

“Avoir des projets de formation et nouer de nouvelles relations professionnelles pour booster sa carrière.”

 En rétrospective, cette année d’étude a été très stimulante et bénéfique sous de nombreux aspects. J’ai renforcé mon réseau de connaissances professionnelles, j’ai dû restructurer mon quotidien avec des horaires et des dates butoirs. J’ai aussi retrouvé la poussée d’adrénaline lors des examens, l’excitation du travail en équipe et la discipline de l’apprentissage par cœur. Dans l’ensemble je me suis lancé un nouveau défi.

En parallèle, j’ai développé mon réseau en m’inscrivant à des soirées dédiées où l’on échange ses cartes de visite. J’ai rencontré de nombreuses personnes passionnantes, dont certaines recherchaient un emploi tout comme moi. Cela me permettait sortir de chez moi, de mon cercle d’amis et de ma zone de confort. En somme, je ne suis pas resté dans mon coin. Avec Internet, il est très facile de trouver des opportunités de réseautage intéressantes et de s’y inscrire.

Les difficultés de la recherche d’emploi

Petit à petit, j’ai réalisé que les exigences professionnelles avaient changé. Le statut de salarié de multinationale s’est retrouvé en déclin. Si j’avais ouvert les yeux plus tôt, je serais parti pour un meilleur poste sans attendre d’être licencié.

Se focaliser sur le positif et l'exploiter pour surmonter les obstacles et trouver de nouvelles solutions.

Je me suis rendu compte, et particulièrement dans le domaine informatique, que mon âge pouvait faire hésiter les recruteurs. Les employeurs ont tendance à embaucher des jeunes fraîchement diplômés de l’université. J’imagine que si j’avais eu 10 ans de plus, retrouver un emploi se serait avéré mission impossible. Malgré la rude compétition, j’ai conservé un esprit positif et maîtrisé mes émotions face à la difficulté.

A l’obtention de mon diplôme en décembre, il me restait six mois d’indemnisation. N’ayant pas trouvé d’emploi à temps plein malgré de nombreuses recherches, le temps était venu pour moi de changer de stratégie : j’envisageais maintenant l’auto-entreprise et le job alimentaire. Quelques mois plus tard, j’ai eu l’opportunité de faire mûrir mon projet d’entreprise en prenant part à un atelier intensif de 15 jours en mars. Bien que mon projet ne se soit pas concrétisé, ces deux semaines m'ont montré qu’il fallait vraiment s’investir personnellement.

Continuer à chercher un emploi malgré tout 

L’année avançait et, malgré tous mes efforts, je n’avais quasiment pas décroché d’entretiens d’embauche. Les résultats étaient toujours négatifs. 

Pour pouvoir rebondir, j’ai revu la structure de mon CV en élaborant la présentation personnelle et en dressant la liste de mes accomplissements. Ainsi au lieu d’un style standard, j’ai utilisé un style personnel qui allait à l’essentiel, épuré et concret. J’ai aussi chassé les phrases toutes faites de mes lettres de motivation en privilégiant la spontanéité.

Au mois d’avril, à la fin de mon indemnisation, j’étais livré à moi-même et me retrouvais au chômage de longue durée. Je ne pouvais dorénavant compter que sur mes économies pour régler mes factures et faire face à mes dépenses. En cas de besoin, famille et amis étaient aussi là pour me loger ou me dépanner financièrement.

Je ne le savais pas encore mais la période la plus sombre annonçait la fin du tunnel et le retour vers la lumière.

Néanmoins, je prenais conscience que j’avais surmonté tous les obstacles et recouru à toutes les aides à ma disposition et que ce parcours était maintenant terminé. Il fallait que quelque chose de nouveau se produise, il me fallait des conseils professionnels. Alors j’ai engagé un coach indépendant, Jacques. Sous son impulsion, il m’a donné la combinaison gagnante : un soutien moral, des conseils professionnels et pertinents pour l’entretien et la touche finale à mon CV. C’est ainsi que, le mois suivant, j’ai enfin trouvé l’emploi tant espéré. J’avais convaincu le recruteur dès le deuxième entretien, et j’ai pu commencer un emploi à mi-temps exploitant parfaitement mes compétences. 

Il est certain que toutes ces aides ont été essentielles et rien n’aurait pu se produire sans mon travail personnel. Aujourd’hui, c’est à mon tour de transmettre et de partager mes connaissances et compétences. Elles ont été rassemblées dans la boîte à outils d’Amelium, une méthode simple de motivation personnelle et professionnelle sous forme de cours et de consultations.

Aujourd’hui, mon auto-entreprise vient compléter mon emploi à mi-temps. Je souhaite qu’elle vous permette de trouver à votre tour le poste espéré.

Sans un travail permanent sur ma recherche d’emploi et une remise en question personnelle, décrocher un travail aurait pu me prendre davantage de temps. C’est pourquoi je souhaite enseigner aux personnes en recherche d’un travail non seulement la méthode pour rédiger un CV et une lettre de motivation en béton, mais aussi pour adopter un certain lifestyle durant cette période. 

Afin de ne pas connaître les mêmes galères que moi, venez découvrir Amelium.